16. Paris . 2009 UNESCO 
Pour célébrer cette Journée, l'UNESCO a organisé un Festival international de la diversité culturelle (11 au 22 mai 2009) à Paris. Deux calligraphes de renom, de cultures différentes, ont entrecroisé leurs écritures pour cette occasion. Parmi beaucoup d'autres, Maître Fan Zeng (Chine) et Hassan Makaremi (Iran) illustrent de manière poétique l'apprentissage du « mieux se connaître, mieux vivre ensemble », souligne l'UNESCO.
Célébration de la Journée mondiale de la diversité culturelle
UNESCO : International Festival of Cultural Diversity: program, 11-22 May Conference et exposition: 111111111111111111111111111111111111111111111111 خط برای نقاشی : پای صحبت حسن مکارمی، هنرمند ایرانی: دویچه وله
111111111111111111111111111111111111111111111111
در پاریس ، در مقر دائمی سازمان "یونسکو" بخش فرهنگی سازمان ملل ، جشنواره ای برگزار شد با عنوان "فستیوال فرهنگ های گوناگون".
در این میان یکی از جالب ترین رویدادها کنفرانس مشترکی بود با حضور دو استاد خطاطی ، "فان زنگ" از چین و "حسن مکارمی" از ایران
http://www.rfi.fr/actufa/articles/114/article_6683.asp
111111111111111111111111111111111111111111111111
radio zamaneh
گفت و گو با حسن مکارمی، روانکاو، نقاش، خوشنویس و فعال حقوق بشر
http://zamaaneh.com/adibzadeh/2009/06/print_post_388.html
«با اولین خط در عمق غار، حقوق بشر شروع شد»
111111111111111111111111111111111111111111111111
Performance à l’Unesco
Ceux qui le connaissent le savent bien : Hassan Makaremi a toujours entretenu une carrière d’artiste, parallèlement à celle qu’il a menée aux Haras nationaux. Actuellement directeur de projet aux Haras nationaux, il est chargé de mission à l’Institut d’Administration des Entreprises de Paris - Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (cf HH n°124). Pour autant, Hassan Makaremi n’a pas abandonné ses pinceaux.
Ceux qui le connaissent le savent bien : Hassan Makaremi a toujours entretenu une carrière d’artiste, parallèlement à celle qu’il a menée aux Haras nationaux. Actuellement directeur de projet aux Haras nationaux, il est chargé de mission à l’Institut d’Administration des Entreprises de Paris - Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (cf HH n°124). Pour autant, Hassan Makaremi n’a pas abandonné ses pinceaux.
En effet, invité dans le cadre du Festival international de la diversité culturelle organisé par l’Unesco entre le 11 et 22 mai, Hassan Makaremi participera le mardi 19 mai prochain à une conférence « Regards croisés sur la calligraphie » avec Maître Fan Zeng, artiste chinois réputé en Chine et en Asie. Les deux calligraphes poètes échangeront sur la fonction de la calligraphie dans leurs pays respectifs, art indissociable en Chine comme en Perse, de la peinture, de la poésie pour le maître chinois, de la peinture, de la poésie et de l’architecture pour Hassan Makaremi. Pour participer à cette conférence, il est nécessaire de s’inscrire auprès de l’Unesco, au 01 45 68 05 15/16 ou
evenements(at)unesco.org.
Retrouvez Hassan Makaremi sur le blog interne des Haras nationaux, où vous en saurez plus sur la passion que représente pour lui la calligraphie.

Performance à l'Unesco
Hassan Makaremi présente sa passion pour la calligraphie :
« Pendant des siècles, avec patience et passion, les maîtres de la calligraphie Persane ont voulu mettre en harmonie cette calligraphie avec la totalité de la culture Perse . Se laisser aller à l’influence des caractères , en se libérant du temps ; nager dans ces signes , être touché par la pluie des mots ; laisser le temps prendre en jeu des phrases et des vers ,voilà ma passion qui se livre à vos yeux .Où sont ces caractères coulants des mains des maîtres d’il y a mille ans dans des livres manuscrits ? Où sont ces mots brûlés par les Mongols ? Où sont ces poèmes perdus dans les déserts , fondus dans l’imaginaire et les nostalgies d’un peuple ? Où sont ces courbes : grâce à elles un peuple voit le miroir de l’univers .Je les cherche ..». ….
« Plus de trois milliards années, de la bactérie à l’homme « homo sapiens » et quarante mille ans depuis cet avènement jusqu’à nos jours. La vie se continue et plus les années se cumulent, plus la résistance devant la mort de « cette chose », que nous appelons par simplification « la vie », augmente. Comme si le but de la vie était « la vie » contre « la mort ».
Ce parcours colossal de « jouissance », passant par une étape cruciale de droit de l’homme, ne peut pas s’arrêter sans aller jusqu’au droit de la vie, comme le seul droit de notre base « la terre ».
Au-delà des fossiles de nos ancêtres, des témoins historiques et architecturaux, qui nous restent comme témoins de ce parcours: Il y a l’art rupestre, il y a des écrits, il y a la culture orale, il y a les patrimoines culturels humains et il y a la totalité des espaces vivants sur notre terre. Et évidemment il y a leurs capitaux comme un témoin passé ainsi que le point de départ vers l’avenir.
Jusqu’au jour où on a écrit sur un support : la déclaration universelle de droits de l’homme et l’être humain se dresse comme le plus noble témoin de ces trois milliards d’années.
Ce Parcours a encore de beaux jours devant lui : Ecrire le droit de la vie et bien entendu le faire respecter .
Peut-être, peut-être ce droit nous conduit au-delà de cette terre ! Et peut-être, peut–être ce droit nous demande un autre espace !
Pour continuer à laisser cet héritage « la vie » à nos enfants il nous reste à chacun à tracer ce parcours collectif de la vie, mais à chacun son propre support… »