À La Côte d’Azur

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Je comprends tes pieds fatigués et,
Je donne tous les jours un grain de tristesse à ton oiseau de solitude.

Lever du soleil dans la lumière de l'horizon,
Tu attends le moment où tu te demanderas : "où vais - je ?"
A ce moment - là, le tourbillon de l'obscurité prendra une nouvelle dimension.
Et tu liras dans mon regard : " Pourquoi il faut toujours se coucher plus tard que la fatigue ?
Les autres n'ont pas trouvé,
Toi aussi.

Hassan Makaremi

1986

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