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Parle : d’une hache qui casse les secondes monotones.
D’une chanson qui aspire l’errance quotidienne.
D’une femme qui avale dans la flamme bleue de son regard,
L’ennui de son appel dérisoire.

Parle: de cette montagne dont au sommet,
Le message miraculé de mort ouvre sa bouche.
De la souffrance qui chaque matin se cache,
Dans le miroir transparent de mon essence.
Et parle de la mort de tous mes désirs d’enfance.

Les couleurs sont si claires et les mots si patients,
Dès lors que tu parles.

Hassan Makaremi

1984

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