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Quand tu ouvres tes bras d'or dans l'humidité de la vapeur,
Les palmiers du " Dachtestan" fredonnent une vieille chanson d'amour.

Je vois au plus profond de ton refus, le signe bleuté de ton désir,
Même si je reste éveillé cette nuit,
Même si je ne respire plus ton parfum,
Chaque matin en lavant mon visage, le miroir me répètera en souriant :

"Lorsque tu es amoureux, tu n'as plus honte de ton image dans les yeux de l'autre."

Hassan Makaremi

1983

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