Verrière du temple

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Quand la lumière jaillit,
Mon dernier reste, mon nom,
Je le jette,
Sur le feu près de la tombe de mes discours fanés.

Un mot clair de bleu pur m'a frappé,
Ce flot de lumière a fait de moi un verre,
Sans nom, sans mot,
Qui t'amène la lumière ?
Garde cet amour, soigne le.

Le printemps est là et le parfum du Jasmin.
Chante !
L'ivresse de tes lèvres, l'eau de rose de tes yeux,
Illuminent cet instant.
Chante ! Chante moi la lumière !

Hassan Makaremi

2001

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